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Sur les droits de l’homme et la migration dans les pays tiers

Rédigé le Jeudi 27 Octobre 2016 à 10:00 | Lu 55 fois


Joëlle Bergeron, au nom du groupe ELDD.


Ce n’est pas en créant des voies légales d’immigration supplémentaires - il en existe dans tous les pays de l’Union - que l’Europe saura maîtriser les flux migratoires que l’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing, père spirituel de la constitution européenne avortée, a qualifié un jour d’invasion. Et voilà pourquoi ce rapport pêche par un angélisme dont ne veulent plus nos citoyens. Même à gauche, de plus en plus de voix se lèvent pour dire que les migrants n’ont pas seulement des droits, mais aussi des devoirs. Le rapporteur semble vivre sur une autre planète même si elle ose avancer timidement que nous devons créer les conditions nécessaires pour permettre aux réfugiés de rester à proximité de leur pays d’origine et qu’il faut s’en prendre aux racines des causes de la migration qui ressemble malheureusement de plus en plus à une submersion. Les migrants mêmes risquent d’en être les premières victimes s’ils doivent vivre comme des déracinés dans une culture qui n’est pas la leur.

(A8-0245 :2016) - rapport Vergiat