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Sur la conclusion du CETA EU-Canada B8-0146 2017

Rédigé le Mardi 14 Février 2017 à 15:56 | Lu 86 fois


Joëlle Bergeron, au nom du groupe ELDD.


Je comprends pleinement les inquiétudes que beaucoup de mes collègues, de tout bord politique, ont exprimé dans l’hémicycle au sujet de l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada. Je suis d’accord que les normes environnementales, sociales, fiscales et autres entre deux partenaires doivent être les mêmes pour les différentes parties si l’on veut éviter une concurrence falsifiée et le dumping social dans le commerce international. Et je suis d’accord si certains pays veulent protéger des secteurs économiques sensibles en les excluant du champ d’application de tels accords. Je pense, pour ce qui est de mon pays, par exemple à la fameuse exception culturelle qui a fait couler, il y a quelques années, tant d’encre dans les discussions du GATT.
N’empêche que je reste convaincue que nos nations, dans le contexte international d’aujourd’hui, ne peuvent s’enfermer et s’abstenir de conclure des accords commerciaux qui peuvent être créateurs d’emplois et de richesse. L’Histoire a démontré que c’est aussi le commerce, dans tous les sens du terme, qui assure la prospérité et le bien-être de nos citoyens. Accordons le bénéfice du doute au CETA.
B8-0146 2017